Facebook sait combien de fois vous avez consulté le profil de votre ex

Facebook sait combien de fois vous avez consulté le profil de votre ex

Et plein d'autres choses sur vous.

Le Big brother des temps modernes est dans votre smartphone sous un F blanc entouré de bleu et il sait tout. Combien de fois vous êtes allé sur le profil de votre ex, de votre futur ex ou de n'importe qui d'autre.

C'est dans un document de 225 pages que l'équipe du réseau social confirme cette information. Le dossier contient les centaines de questions des sénateurs et sénatrices qui siègent à la commission commerce et judiciaire du Sénat américain -mais aussi les réponses de l'entreprise et de son fondateur Mark Zuckerberg pendant son audition en avril.

La sénatrice californienne Kamala Harris a posé la question qui nous intéresse tous et toutes -ou du moins l'âme de stalker qui est en nous. Quelles données le géant «collecte et stocke de façon permanente»? Est-ce qu'il conserve les recherches des utilisateurs et utilisatrices pour une autre personne sur Facebook? L'entreprise multi-milliardaire a confirmé que toutes nos tentatives d'espionnage laissent une trace. 

Mais, bonne nouvelle, il est possible d'effacer l'historique de ces recherches, même si cela prendrait à peu près six mois de le faire disparaître complètement des registres. La procédure est relativement simple. Il suffit de cliquer sur la petite flèche tout en haut à droite de votre écran d'accueil puis d'aller dans «Historique Personnel». Scrollez ensuite pour trouver votre «Historique des recherches» et cliquez sur «Effacer ». Techniquement, vous êtes le ou la seule à avoir accès à ces données... 

À LIRE AUSSI Mark Zuckerberg, le roi du «déso pas déso»

Quoi d'autre?

 

L'entreprise a aussi confirmé traquer les mouvements de votre souris sur l'ordinateur. Cela permettrait à «ses algorithmes de distinguer les humains et les robots mais aussi de savoir si la page Facebook est chargée au premier ou au second plan», rapporte India Today. 

Tous les types d'écrans sont concernés. (...) Lire la suite sur Slate.fr