Facebook se retire de son paradis fiscal en Irlande

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L'entreprise de Mark Zuckerberg a fermé ses holdings sur le sol irlandais, qu'elle utilisait auparavant pour pratiquer une technique d'optimisation fiscale. Elle a cependant été contrainte de le faire par une réglementation de l'Union européenne parue il y a cinq ans. Elle laissait jusqu'à fin 2020 pour que les entreprises puissent s'y conformer.

C'est terminé, le paradis fiscal que Facebook s'était constitué en Irlande n'existe plus. La firme américaine, qui profitait depuis des années de la fiscalité irlandaise avantageuse, a liquidé toutes ses holdings dans le pays. Grâce à cette optimisation fiscale, Facebook n’aurait, par exemple, payé que 0,7% d’impôt sur ses 15 milliards de bénéfices en 2018, selon les calculs de l’Usine Digital.

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L'entreprise de Mark Zuckerberg utilisait la technique dite du "double irlandais". La loi sur l’imposition irlandaise ne mentionne pas les transferts en provenance des États-Unis. Les filiales du réseau social sur le sol irlandais possédaient donc la propriété intellectuelle sur les activités de la multinationale.

L'entreprise contrainte par l'Union Européenne

Mais Facebook ne l'a pas fait de gaité de cœur. C'est l’Union européenne qui a fait pression sur l’Irlande, il y a cinq ans, pour mettre un terme à ces pratiques. Les entreprises ont jusqu’à fin 2020 pour s’y conformer, donc Facebook a plutôt attendu le dernier moment. Le temps peut être de trouver une nouvelle parade fiscale...

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