Face aux cyberattaques, les grandes puissances déclarent la guerre aux hackers

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Alors que les attaques au rançongiciel se multiplient, la question d'une riposte plus dure se pose... Les grandes puissances montent peu à peu au créneau. Dernières attaques en date, celles contre l'entreprise américaine d'oléoducs Colonial Pipeline et contre le géant mondial de la viande JBS font figure d'exemples de l'émergence d'une industrie cybercriminelle capable d'infliger d'importants dégâts et de faire saigner les profits, selon les experts. Parmi les autres cibles récentes aux Etats-Unis, figurent des collectivités locales, des hôpitaux, des assureurs, ou encore une compagnie de ferries. Un grand nombre de ces attaques sont attribuées à des groupes de hackeurs basés en Russie et opérant au moins avec l'approbation tacite du Kremlin.

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Au moins 18 milliards de dollars ont été versés à des hackeurs usant de rançongiciels l'an dernier selon l'entreprise de sécurité Emsisoft, et l'on compte des "dizaines de milliers" de nouvelles victimes jusqu'ici en 2021. Le recours au "rançongiciel atteint des proportions épidémiques, et faire comme si de rien n'était ne suffira pas", affirme Frank Cilluffo, un ancien conseiller à la sécurité nationale désormais directeur de l'institut McCrary pour la cybersécurité et la sécurité des infrastructures essentielles à l'université d'Auburn. "Nous devons commencer à imposer des coûts et des conséquences (...)

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