Face au RN en Paca, la liste écologiste et de gauche se veut la "seule alternative"

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Le candidat du Rassemblement écologique et social, une liste associant notamment EELV, PS et PCF, Jean-Laurent Félizia - Nicolas TUCAT
Le candidat du Rassemblement écologique et social, une liste associant notamment EELV, PS et PCF, Jean-Laurent Félizia - Nicolas TUCAT

Le candidat du Rassemblement écologique et social, une liste associant notamment EELV, PS et PCF, Jean-Laurent Félizia, s'est présenté ce samedi comme "la seule alternative crédible" au Rassemblement national pour les régionales en Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

"Face à la liste du RN, dirigée par un ancien Républicain (Thierry Mariani, NDLR), nous incarnons la seule alternative crédible parce que notre projet est crédible et porté par le collectif, pas par une seule famille politique recomposée. L'alternative, c'est ce projet qui anticipe les urgences climatique, économique, sanitaire, sociale au lieu de les subir", a assuré Jean-Laurent Félizia, dont la liste fédère la gauche et les écologistes, à l'exception de la France insoumise.

"La droite de Renaud Muselier est bien en incapacité d'être un rempart", a-t-il ajouté, ironisant sur l'alliance entre le président de région sortant et la majorité présidentielle qui a créé un psychodrame chez les Républicains et "fait perdre le nord" aux électeurs.

Une gouvernance "partagée"

Devant ses têtes de liste départementales et quelques dizaines de militants, Jean-Laurent Félizia, un paysagiste varois inconnu du grand public, a inauguré son local de campagne, le même que celui du Printemps marseillais, qui réunit la gauche et les écologistes et a ravi Marseille à la droite, lors des dernières élections municipales.

"Nous allons nous inscrire dans ce sillon fécond", a lancé Jean-Laurent Félizia, se disant confiant quant à ses chances de finir en tête bien que les récents sondages le donnent loin derrière Thierry Mariani et Renaud Muselier.

Il a aussi levé le voile sur ses priorités: les services publics (eau, transports, déchets), la protection de l'environnement, la formation des jeunes avec l'objectif de créer "100.000 emplois locaux non délocalisables", et une gouvernance "partagée".

Article original publié sur BFMTV.com