Face au retour du Covid-19, la France craint un rappel vaccinal moins évident

Les autorités sanitaires françaises appellent les plus âgés qui ne l’ont pas encore fait, et ils sont nombreux, à recevoir leur deuxième rappel vaccinal. Et si les autorités s’alarment, c’est parce que l’on assiste à une reprise de l’épidémie dans le pays.

Depuis fin mai, la dynamique de l’épidémie en France est à la hausse : le nombre de cas a plus que doublé en trois semaines. Le taux d’incidence est actuellement de 460 cas pour 100 000 habitants, et dépasse même les 750 à Paris. Le nombre d’admissions à l’hôpital a recommencé à croître.

Ce sont deux sous-lignages d’Omicron, baptisés « BA.4 » et « BA.5 » qui sont à l’origine de cette reprise épidémique en France, comme dans de nombreux pays d’Europe.

Dans ce contexte, les autorités sanitaires françaises veulent renforcer la protection des plus âgés par la vaccination, en l’occurrence avec un 2e rappel, car l’efficacité des doses de vaccin sur les formes graves diminue avec le temps, et chez les séniors tout particulièrement.

Ce 2e rappel, réalisable passé un certain délai après le 1er, est accessible aux plus de 60 ans depuis quelques mois. Sauf que contrairement aux précédentes injections, celle-ci est boudée : moins d’un tiers des plus de 60 ans qui y sont éligibles l’ont effectuée. Une statistique loin d’être suffisante pour les autorités sanitaires.

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