Face au confinement de la population à cause du coronavirus, certaines personnes ont "un déni qui peut être lié à la peur", explique une psychopraticienne

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Malgré les consignes de "distanciation sociale" édictées par le gouvernement, des familles sont allées, dimanche 15 mars, se promener dans les jardins et parcs notamment à Paris. Virginie Limousin, psychopraticienne, auteur de Colère et retour au calme aux éditions Nathan, a expliqué lundi 16 mars sur franceinfo que ce comportement pouvait s'expliquer par "une situation complètement extraordinaire pour la population. Et à tout âge, nous allons avoir à nous adapter à une situation qui nous est complètement étrangère et inconnue".

"Une étape de deuil"

Le gouvernement va peut-être durcir les contraintes et imposer un confinement total pour ralentir l'épidémie de coronavirus, d'autant que les recommandations émises par le gouvernement ne sont pas respectées. L'idée du confinement de la population peut générer du stress chez certains, du coup, selon Virginie Limousin, "on a à passer par une étape de deuil", avant d'"accepter de se confiner alors qu'on a envie de bouger et qu'on voit les bourgeons sur les arbres. Pour certaines personnes ça va passer pour un déni. Le déni peut être lié à l'émotion de peur", a-t-elle poursuivi.

"On va naturellement avoir l'émotion de peur qui se déclenche (...)

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