Face à la persistance de la crise sanitaire, les festivals de musique de l'hiver se maintiennent comme ils le peuvent, mais s'inquiètent pour l'avenir

Annie Yanbekian
·1 min de lecture

Ils sont trois festivals hivernaux - Au fil des voix à Paris, Sons d'hiver en Île-de-France et Détours de chant à Toulouse - à avoir vu en quelques semaines leur horizon s'assombrir au fil des annonces gouvernementales face à la pandémie de coronavirus. Depuis le reconfinement fin octobre, le spectacle vivant subit avec un désarroi croissant chaque nouvelle prolongation de sa mise sous cloche, ses espoirs d'une possible reprise ayant été successivement repoussés au 15 décembre, au 7 janvier, à fin janvier... et probablement bien au-delà, sans parler de la généralisation du couvre-feu à 18 heures en métropole instaurée le 16 janvier, et d'un possible reconfinement dans les prochaines semaines.

"Tout faire pour que les artistes jouent au maximum"

Après des semaines de stress, les festivals d'hiver s'adaptent comme ils le peuvent, avec des conversions en éditions digitales quand c'est possible. C'est le cas d'Au fil des voix, rendez-vous musical parisien très éclectique qui met à l'honneur des chanteurs du monde entier. Le festival s'est d'abord posé la question du maintien de sa 14e édition qui aurait dû débuter le 25 janvier, avant de l'organiser malgré les risques et les incertitudes.

Face à l'évolution récente du contexte (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi