Face à l'islam politique, une solution : la contre-offensive républicaine

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Ce dimanche 10 novembre 2019, les représentants autoproclamés de la lutte anti-raciste s’étaient donné rendez-vous pour marcher contre "l’islamophobie", terme hautement contestable ayant pour seul objectif d’interdire toute critique de l’islam.

Car oui, les organisateurs de cette manifestation, par leurs déclarations, leurs proximités avec les Frères musulmans et d’autres organisations islamistes, ne reconnaissent évidement pas le droit au blasphème. Toute critique de la religion musulmane serait alors considérée comme un acte anti-musulman, synonyme de stigmatisation. Pour rappel, le ministère de l’intérieur dénombrait 100 actes anti-musulmans en 2018, pour 541 actes antisémites et 1063 actes anti-chrétiens. Nous sommes donc bien loin d’une persécution contre les français de confession musulmane, et tant mieux.

Ces actes anti-musulmans sont sans aucune réserve condamnables et heureusement condamnés par les lois de la république et notre dispositif pénal. A tous ceux qui estiment qu’un racisme institutionnel serait aujourd’hui organisé par l’État français, sachez que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 protège tous les citoyens de toutes confessions. Ce rappel peut paraître simpliste mais est utile pour les spécialistes de la victimisation.

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