Face à la hausse des prix, «travailler ne vous protège plus forcément de la pauvreté»

© Ludovic MARIN / AFP

Énergie, alimentation, logement, etc... En France comme dans le reste de l'Europe, les consommateurs constatent sur leurs tickets de caisse l'inflation . Une situation inquiétante pour les classes sociales les plus précaires, alors que la France compte désormais 9 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, fixé à 1.102 euros par mois.

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"La hausse des prix liée aux besoins de premières nécessités comme se loger, se chauffer, se déplacer ou encore s'alimenter, pénalise durablement les petites ressources", tient à souligner Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre. Et l'inflation pourrait faire basculer de nombreux ménages dans des situations précaires, s'alarme-t-il au micro d'Europe 1.

"Il y a des salariés pauvres, ce n'est pas un phénomène nouveau. Mais effectivement, travailler ne vous protège plus forcément de la pauvreté. (...) Et ce qui nous inquiète beaucoup, c'est qu'il y a tout un pan de la population qui est sur le fil depuis longtemps, et qui lorsqu'il subit des hausses liées à des besoins de premières nécessités, peuvent basculer ou qui ont basculé dans la précarité".

"Tout est utile pour les plus précaires"

Face à la situation, des mesures d'urgence ont été adoptées , comme la distribution d'un chèque énergie puis d'une remise de 18 centimes d'euros par litre de carburant , ou encore par le blocage des prix du gaz et de l'électricité. "Un pansement" pour&n...


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