La fabrique de films d'horreur du producteur Jason Blum

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Baisser les bras, pas son genre. Jason Blum, le producteur américain à succès de films d'horreur à petit budget, défie le Covid-19. Même s'il a quand même joué de malchance : le 26 février, il sortait Invisible Man, de Leigh Whannell, au début de la crise sanitaire, et le 28 octobre, The Craft, de Zoe Lister-Jones, la veille du deuxième confinement en France! Joint par Zoom, il raconte comment il appréhende cette période difficile depuis son bureau dans sa maison de Los Angeles.

Une anthologie de quatre longs métrages

"A chaque fois, je me disais qu'il fallait venir en aide aux exploitants là où les salles étaient ouvertes. L'enjeu est simple aujourd'hui : on doit à tout prix garder les cinémas en vie, donc mon rôle consiste à les soutenir et les encourager." Il a tout de même été contraint de diversifier son activité et de signer un partenariat avec Amazon Prime Vidéo pour une anthologie de quatre longs métrages.

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"Ils ont tous été tournés cette année en dépit de la pandémie, avec les mesures de sécurité adéquates. Je gère à distance, ce qui n'est pas toujours évident. Je voulais vraiment apporter du divertissement aux spectateurs via une plateforme. Je choisis d'aller de l'avant." Et d'élargir son public avec des histoires accessibles dès l'âge de 13 ans, comme en témoigne The Craft, clairement pensé pour les pré-adolescentes avec sa quasi-absence de violence, un modèle qui a inspiré les fab...


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