Fabrice Éboué raconte la dure réalité du cinéma

L’envers du décor au cinéma n’est pas que strass et red carpet. C’est également des angoisses... et des angoisses. Fabrice Éboué a confié que pour la vie d’un long-métrage, tout pouvait se jouer en quelques heures.

>

Humoriste, acteur mais également réalisateur, Fabrice Eboué a réalisé son troisième long-métrage : Coexister. Invité de l’émission Bonjour la France sur Europe 1, il s’est confié sur les angoisses de tout réalisateur et notamment sur la pire de toutes : ne pas rassembler assez de spectateurs et voir son film tout simplement déprogrammé.

« Il y a tellement de films qui circulent que si tu ne marches pas tout de suite, ils ne peuvent pas te garder car d'autres longs-métrages prennent ta place en salle », a-t-il expliqué. Telle est la terrible réalité.

En clair, il faut cartonner dès le premier jour... voire même dès la première séance du premier jour ! « Le jour de la sortie, on va toujours à l'UGC de Châtelet-Les Halles, à la première séance de France à 10 heures, et on compte le nombre de spectateurs dans la salle. On a alors déjà un avis très clair de ce que va donner le film », a-t-il raconté avant d’ajouter : « C'est pour ça qu'on met toujours le paquet le premier jour, pour qu'il y ait du monde tout de suite. »

La dure réalité du cinéma est donc la suivante : faire naître un film peut demander un an et demi tandis que le faire disparaitre peut prendre seulement quelques heures.

Retrouvez cet article sur Voici

Fabrice Luchini aime (plus si) secrètement regarder la télé-réalité
Lorie va jouer au cinéma dans « un film d’action algérien à la James Bond »
Claire Danes raconte sa dure traversée du désert avant Homeland
Fabrice Eboué va devenir papa pour la première fois
Fabrice Eboué se coupe les cheveux à cause du match de foot Brésil-Croatie

En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages