Fêtes de Noël : sécurité renforcée aux abords des lieux de culte

Source AFP
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Depuis l'attaque djihadiste au couteau qui a fait trois morts dans la basilique Notre-Dame de Nice, fin octobre, le plan Vigipirate est à son niveau le plus élevé, dit « urgence attentat ». (Illustration)
Depuis l'attaque djihadiste au couteau qui a fait trois morts dans la basilique Notre-Dame de Nice, fin octobre, le plan Vigipirate est à son niveau le plus élevé, dit « urgence attentat ». (Illustration)

Le ministre de l'Intérieur ne souhaite pas voir la vigilance faiblir, bien au contraire. Alors que les Français s'apprêtent à réveillonner et à passer un jour de Noël quelque peu différent des autres cette année, en raison de la pandémie de coronavirus, Gérald Darmanin a demandé aux préfets de « renforcer significativement » la surveillance aux abords des lieux de cultes et des offices pour les journées de jeudi et vendredi. Une demande formulée alors que la France a connu plusieurs attentats terroristes depuis la rentrée de septembre et que le plan Vigipirate est toujours à son niveau maximal.

« Merci d'assurer un maximum de mobilisation visible de nos forces de sécurité aux abords immédiats des églises et des temples dans cette période de risque élevé d'attentat », écrit le ministre dans un télégramme envoyé mercredi et consulté par l'Agence France-Presse. Les forces militaires de Sentinelle « pourront utilement être mobilisées », en renfort des policiers et gendarmes, ajoute Gérald Darmanin, qui souhaite des dispositifs de protection « dissuasifs ».

Des messes démultipliées par endroits

Depuis l'attaque djihadiste au couteau qui a fait trois morts dans la basilique Notre-Dame de Nice fin octobre, le plan Vigipirate est à son niveau le plus élevé, dit « urgence attentat ». Cela « exige une attention particulière devant les sites symboliques ou qui rassemblement de nombreuses personnes en cette période », écrit-il. Le ministre invite notamment les préfets à [...] Lire la suite