Féminicide d'Hayange : d'éventuels manquements de la police au cœur de l'enquête

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À Hayange, en Moselle, un rassemblement en hommage à Stéphanie, victime de féminicide, est prévu mercredi soir devant l'hôtel de ville. Elle avait 22 ans et est morte dans la rue sous les coups de couteau de son compagnon, dans la nuit de dimanche à lundi. Un homme contre qui elle avait déjà déposé plainte et qui venait de sortir de prison. Toutefois, celui-ci n'avait pas été signalé à la justice comme un conjoint violent. Mercredi matin, le président de la région Grand Est, Jean Rottner, réclame une enquête administrative.

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Des informations qui ne sont pas remontées 

Dans la bibliothèque du palais de justice de Metz, mardi, le procureur marchait sur des œufs : comment raconter les faits sans trop mettre en lumière ce qui semble être une erreur des policiers de Hayange ? Leur erreur (présumée) : ne pas avoir transmis à la justice des informations essentielles.

L'année dernière, en effet, la victime avait déposé une main courante, puis elle a porté plainte contre son conjoint pour violences verbales, harcèlement et menaces de mort. Il y a même eu plusieurs interventions de police secours au domicile conjugal. Tout ce volet de l'affaire, aussi consistant soit il, a été géré au niveau local, avec une enquête menée par le bureau de police de Hayange, qui n'a pas jugé utile de faire remonter ces informations au parquet.

Aménagement de peine validé, malgré les plaintes

Parallèlement, l'auteur présumé du meurtre a été condamné...


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