Extradition de Julian Assange aux États-Unis : la justice britannique accorde un délai au fondateur de WikiLeaks

Du sursis pour Julian Assange. Mardi, la Haute Cour de justice de Londres a demandé aux États-Unis « des garanties satisfaisantes » sur le traitement qui sera réservé au fondateur de WikiLeaks lorsqu’il sera extradé outre-Atlantique, relaie CNews. Appelés à se prononcer sur le recours de Julian Assange qui réclame un ultime appel pour contester son extradition, les magistrats ont donné trois semaines aux autorités américaines pour répondre aux garanties réclamées, sinon ils autoriseront le lanceur d’alerte à faire appel de son extradition vers les États-Unis, autorisée en 2022.

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Parmi les assurances à apporter, la Cour réclame « que M. Assange sera autorisé à invoquer le premier amendement de la Constitution des États-Unis (qui protège la liberté d'expression, NDLR), qu'il ne sera pas lésé lors du procès (…) en raison de sa nationalité (australienne, NDLR), qu'il bénéficiera de la même protection du premier amendement qu'un citoyen des États-Unis et que la peine de mort ne sera pas prononcée ». En cas de respect des garanties, une nouvelle audience aura lieu le 20 mai afin de déterminer si le lanceur d’alerte peut faire un dernier appel ou non de son extradition.

« Julian est exposé à un déni flagrant de ses droits à la liberté d'expression »

Alors que de nombreux manifestants étaient présents devant le palais de justice, l’épouse du lance...


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