Expulsion de l’imam Hassan Iquioussen : retour en cinq actes sur cette affaire qui fait polémique

© Capture d'écran de sa chaîne YouTube

Prêcheur islamique, très actif sur les réseaux sociaux, notamment avec une chaîne YouTube suivie par 169 000 personnes et une page Facebook comptant 42 000 abonnés, Hassan Iquioussen est accusé par les autorités françaises d’avoir lancé des appels à la haine et à la violence visant notamment la communauté juive. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin , a de nouveau justifié jeudi sur Cnews son expulsion, jugeant qu’il avait tenu « des propos ouvertement antisémites, ouvertement xénophobes, ouvertement homophobes, ouvertement anti-femmes » lors de prêches ou de conférences, tenus pour certains il y a près de vingt ans.

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L’homme de 57 ans, qui est né en France et vit près de Valenciennes, avait été accusé en 2004 de propos antisémites par le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) qui s’en était ému auprès de l’ex-UOIF (Union des organisations islamiques de France) devenue depuis « Musulmans de France ».

Depuis l’annonce, fin juillet, de sa prochaine expulsion, l’affaire fait grand bruit.

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Après avoir annoncé la veille sur Twitter l’expulsion à venir de Hassan Iquioussen, le ministre de l’Intérieur prend un arrêté, lui retirant son titre de séjour ainsi qu'un second arrêté fixant le Maroc comme pays de destination. « Ce prédicateur tient depuis des années un discours haineux à l’encontre des valeurs de la France, c...


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