Exposition : sur les traces de Blake et Mortimer à La Roche-Guyon

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Une révélation. Le dessinateur Edgar P. Jacobs, le père des héros Blake et Mortimer, fut subjugué par le château de La Roche-Guyon, dans le Vexin (dans le Val-d’Oise), quand il tomba dessus, un peu par hasard, sans doute en 1958. Les visiteurs qui arrivent aujourd’hui devant l’édifice médiéval remanié à la Renaissance puis au XVIIIe siècle sont tout aussi impressionnés dès le premier abord. Le monument en impose, adossé à une falaise en bord de Seine et surplombé par une tour du XIIe siècle.

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L’auteur belge, qui se documentait minutieusement pour dessiner les aventures de ses personnages, était parti au départ sur la piste du château de Vez, dans l’Oise. Mais il fut déçu : l’ensemble du paysage n’était pas assez identifiable au premier regard. Le dessinateur cherchait autre chose. Il demanda à des habitants s’il y avait un autre donjon à voir, ils l’envoyèrent à La Roche-Guyon, dans le Val-d’Oise, à 130 kilomètres de là. Jacobs comprit en le voyant que le « décor [de son nouvel album] était là ». Il prit des photographies, notamment du village alors tout décati et endormi. Puis, de retour en Belgique, il se mit au travail. Et toute l’aventure du Piège diabolique, paru il y a exactement soixante ans en Belgique, se déroulera… à La Roche-Guyon, mais sur un spectre temporel très vaste, allant de la préhistoire à l’an 5060 !

Panorama sur la Seine

Une exposition baptisée « ­M...


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