Exposition au Petit Palais à Paris : pourquoi le peintre russe Ilya Répine fascine

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Pour découvrir Ilya Répine au Petit Palais, la réservation est obligatoire et la patience, de rigueur. Les créneaux horaires de visite sont complets vingt-quatre à quarante-huit heures à l'avance, car plus de 1.300 personnes viennent chaque jour détailler les grandes toiles réalistes grouillantes de personnages, les portraits de cosaques hilares, de popes austères, de géants de la littérature comme Tolstoï. Répine, né en 1844 dans l'Empire russe et mort en Finlande en 1930, est une légende dans son pays mais il reste méconnu du grand public en France. Pourquoi un tel ­engouement?

L'effet Morozov

Ilya Répine bénéficie sans doute d'une curiosité pour les artistes russes, un effet collatéral du succès de l'exposition de la ­collection Morozov, à la Fondation Louis Vuitton, qui s'approche déjà des 600.000 visiteurs après deux mois. Parmi les grandes œuvres d'art ­moderne collectionnées par les deux frères ­Morozov au ­tournant des XIXe et XXe siècles, les ­visiteurs repèrent celles ­d'artistes méconnus en France, comme Mikhaïl ­Vroubel, Valentin Serov, Constantin Korovine ou, plus discrètement, Ilya Répine. On doit à cette figure du réalisme le Portrait du collectionneur Pavel Mikhaïlovitch Trétiakov, qui fut son ami.

Des toiles majeures

Une centaine d'œuvres de ­Répine ont fait le voyage depuis la ­Russie et la Finlande. Parmi elles, des ­tableaux iconiques pour les Russes, tels Les Haleurs de la Volga (1870-1873), un très grand format reproduit jusque dans les manuels scolaires....


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