On vous explique la polémique autour de l'Unef, dont la dissolution est demandée par plusieurs responsables politiques

franceinfo
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Depuis plusieurs jours, l'affaire agite les sphères politique et universitaire. L'Unef, l'un des principaux syndicats étudiants, est au cœur de la tourmente, prise pour cible par plusieurs responsables politiques pour avoir organisé des réunions de prise de parole non mixtes, ainsi que pour ses prises de position sur l'affaire de l'IEP de Grenoble, début mars.

Plusieurs élus, notamment de droite, demandent la dissolution du syndicat de gauche et l'ouverture de poursuites judiciaires. Ses détracteurs l'accusent de porter atteinte aux valeurs républicaines en différenciant les individus selon leur genre, leur sexualité ou encore leur couleur de peau ou leur religion. Des critiques rejetées en bloc par ses représentants, soutenus par certains élus de gauche. Retour en quatre actes sur cette polémique.

Acte 1 : un tweet polémique contre des enseignants de l'IEP de Grenoble

L'affaire commence le 4 mars à Grenoble. Le bureau local du syndicat étudiant publie sur son compte Twitter une photo montrant des collages réalisés devant l'Institut d'études politiques de Grenoble visant nommément deux enseignants accusés d'islamophobie.

Rapidement, l'Unef est accusée d'avoir relayé ce collage et de mettre ainsi en danger les deux enseignants. L'un d'eux se confie à France Bleu Isère : "Débattre de l'islam est devenu impossible, l'ambiance est délétère. Je pense à ce qui est arrivé à Samuel Paty." De son côté, la direction de Sciences Po Grenoble qualifie "d'abjectes et inacceptables" les (...)

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