Existe-t-il vraiment des cas de réinfection au coronavirus ?

franceinfo
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Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, plusieurs cas apparents de réinfection chez des patients considérés comme guéris ont suscité l'inquiétude. Mais de nombreuses hypothèses peuvent expliquer ce phénomène. En l'état de la science, rien ne prouve en tout cas qu'il s'agit bien de réinfections avérées.

L'épidémie de coronavirus ne s'arrêtera-t-elle jamais ? Alors que des laboratoires s'activent dans la recherche d'un vaccin, une question reste aujourd'hui sans réponse : est-il possible, oui ou non, d'être infecté de nouveau au coronavirus ? Depuis le début de l'épidémie, plusieurs cas apparents de réinfection ont suscité l'inquiétude, avant d'être nuancés. En Chine, dans la province de Guangdong, 14% des patients infectés officiellement sortis d'affaire avaient été jugés de nouveau positifs en février après un test virologique. En Corée du Sud, le même test effectué auprès de plus de 260 personnes* s'était révélé de nouveau positif* quelques jours plus tard.

Une situation vécue par d'autres patients sur la planète qui se pensaient guéris, rapportent le New York Times* et l'agence Reuters*. Mais à aucun moment, ces apparentes réinfections n'ont été authentifiées scientifiquement. Car des éléments ont pu être fournis, à plusieurs reprises pour expliquer les résultats a priori contradictoires des tests virologiques (PCR). Tout d'abord, certains patients ont pu obtenir un résultat faussement négatif (un "faux négatif") après un prélèvement nasal. "Il y a deux choses. D'une part, si la charge virale dans le nez est très très faible, le résultat peut être négatif", remarque la virologue Anne Goffard, interrogée par franceinfo.

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