En exil avec Napoléon sur Sainte-Hélène… depuis Rueil-Malmaison

David Livois
Hors fonds de gravure, plus de 250 objets en tout genre retracent l’exil de Napoléon sur l’île de Sainte-Hélène

Le musée national du château de Malmaison consacre un tout nouvel espace aux dernières années de l’Empereur déchu sur le caillou britannique.


L’exil de Napoléon sur le roc de Sainte-Hélène n’aura plus de secret pour vous. Le musée national du château de Malmaison, à Rueil, consacre un tout nouvel espace permanent aux six dernières années (1815-1821) de l’Empereur déchu, après sa seconde abdication. L’occasion de découvrir une collection d’exception où les objets les plus anodins se hissent au rang de véritables reliques.

Lit de camp sur lequel il a dormi, coffre de voyage, rasoir, vaisselles, longue vue, vêtements ou encore mobilier. Hors fonds de gravure, plus de 250 objets en tout genre retracent l’exil du « général Bonaparte », seule appellation autorisée par l’inflexible geôlier Hudson Lowe, gouverneur de cette minuscule île anglaise perdue au milieu de l’Atlantique Sud. Un exil commencé dans le spartiate pavillon des Briards et qui s’est achevé à Longwood House, une demeure battue par le vent et la pluie.

Les trésors de cette période, les visiteurs les découvrent au fil d’un parcours savamment imaginé par les scénographes du cabinet JSL. Les inconditionnels de l’Empereur découvriront par exemple l’authentique masque mortuaire moulé par son médecin juste après son autopsie, la plume aujourd’hui défraîchie avec laquelle il a rédigé son testament ou encore les rudimentaires chaises cannées adaptées au climat chaud et humide de l’île.

« Ici, le moindre objet prend une dimension incroyable, insiste Isabelle Tamisier-Vétois, conservatrice du patrimoine au musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau. Quand on sait le faste que Napoléon a connu, l’austérité, la simplicité du mobilier témoignent parfaitement de sa chute… »

Depuis plus de vingt ans et la fermeture, pour raisons de sécurité, de Bois-Préau, une annexe du château de Malmaison, cette collection inestimable n’avait plus été montrée au public. « Sauf à l’occasion d’expositions temporaires comme celle (...)

Lire la suite sur LeParisien.fr

Magistrats agressés : la procureur de Nanterre tire la sonnette d’alarme
A Châtenay-Malabry, on pense à son futur métier… dès le collège !
Colombes : le collège Lakanal se mobilise pour sa prof en fauteuil
A Asnières, ils barrent leur rue pour protester contre un projet immobilier
Avec les budgets participatifs, ils veulent transformer Montrouge en… « Montvert »

En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages