EXCLUSIF - Mort de la gendarme Myriam Sakhri : sa sœur ne veut pas "lâcher l'affaire"

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Une balle dans l'abdomen, son arme de service à ses pieds. En septembre 2011, la gendarme Myriam Sakhri, 32 ans, est retrouvée morte dans sa caserne de Lyon. De son vivant, elle avait fait part à son entourage de faits présumés de harcèlement sur son lieu de travail. L’enquête qui devait éclaircir les circonstances de sa mort, et qui a duré six mois seulement, avait conclu à un suicide pour raisons personnelles. Mais neuf ans plus tard, la famille a produit de nouveaux éléments pour faire rouvrir les investigations pour harcèlement et homicide involontaire. Ils sont examinés ce mardi par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon. Au micro d'Europe 1, la sœur de la gendarme, Hassina Sakhri, raconte en exclusivité son "combat". 

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La famille pointe du doigt un harcèlement

"Nous attendons qu'une nouvelle enquête pour des faits de harcèlement soit menée. Nous avons des témoignages de gendarmes, de collègues qui nous montrent que l'enquête menée par l'IGGN - des gendarmes qui enquêtent sur des gendarmes, donc - n'a pas été menée avec impartialité", fait valoir Hassina Sakhri.

Les proches de Myriam ont ainsi recueilli des dizaines de témoignages d’anciens collègues. Ils attestent d’un harcèlement au travail, d’insultes, de racisme, et surtout d’une mise à l’écart de Myriam au sein de la caserne durant les six mois qui ont précédé sa mort. Et ce, sans recevoir de soutien de sa hiérarchie. Me Vincent Bren...


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