Exclusif - Affaire Bismuth : les 20 questions de la défense Sarkozy à la garde des Sceaux

Dans ce document de six pages dont Marianne détient une copie (voir en fin d'articles), la défense Sarkozy dresse un long inventaire de ce qu’elle considère être de

La lettre, dont l’existence a été révélée par le Canard Enchaîné ce mercredi 1er juillet, a été adressée à la Chancellerie lundi. Dans ce document de six pages dont Marianne détient une copie (voir en fin d'articles), les trois avocats Hervé Temime, Paul-Albert Iwens et Jacqueline Laffont, défenseurs de Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog, dressent un long inventaire de ce qu’ils considèrent être de « graves dysfonctionnements » dans l’affaire « Bismuth bis ».

Explications. Dans ce dossier Bismuth principal, Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog sont soupçonnés d’avoir cherché à obtenir des informations secrètes de la Cour de cassation via un avocat général, Gilbert Azibert auquel aurait été promis un piston pour un poste à Monaco. Les trois hommes démentent en bloc mais sont renvoyés en correctionnelle en novembre prochain. Ces soupçons ont été mis à jour via les écoutes d’une ligne téléphonique clandestine, ouverte sous le nom d’emprunt de Paul Bismuth, sur laquelle l’ancien président et son avocat discutaient pensant être à l’abris… des écoutes.

Le PNF n'a "rien à se reprocher"

Mais le 25 février 2014, les enquêteurs supposent que Nicolas Sarkozy et son avocat auraient été prévenus par une mystérieuse taupe de l’existence d’écoutes policières sur le « Bismuth ». Le PNF, à l’époque, déclenche une discrète enquête préliminaire dans le but de démasquer l’éventuelle taupe. Cette enquête bis, dont l’existence a été révélée publiquement par

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