Exclu. Placé sous protection policière suite à des menaces terroristes, Bernard de la Villardière se livre : "C'était pesant pour l'intimité familiale..."

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C'était en 2016. Bernard de la Villardière avait été visé par des menaces de mort proférées par le terroriste Larossi Abballa ayant assassiné un couple de policiers à Magnanville (Yvelines). Cela lui avait valu une protection policière pendant six mois, avec deux personnes qui assuraient en permanence sa sécurité, à la demande de Bernard Cazeneuve [alors ministre de l’Intérieur, ndlr]. Dans le podcast Parents d'abord de Télé-Loisirs, le présentateur de M6 (et fondateur de la société de production Ligne de Front) est revenu sur cette période. "J'ai commencé par refuser cette protection. Mais le ministre lui-même a insisté pour que je sois placé sous protection; il avait quelques raisons valables de penser que j'étais menacé. C'était pesant pour la vie personnelle et l'intimité familiale, reconnaît-il. En même temps, je garde de bons souvenirs car j'ai rencontré pas mal de policiers. J'étais sous protection temporaire donc je n'avais pas toujours les mêmes policiers avec moi pour me surveiller et me garder. C'était intéressant d'échanger avec eux. Ces rencontres étaient enrichissantes."

Et Bernard de la Villardière de revenir également sur le fond de l'affaire et ces menaces. "J'ai voulu aussi me porter partie civile car il va y avoir un procès. Il y a eu une instruction même si Larossi Abballa est mort. Or le juge d'instruction a rejeté ma demande de partie civile en disant que la menace était éteinte dans la mesure ou Larossi Abballa est mort. En fait, on s'est aperçu quelques (...)

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