Excédé par l'utilisation de ses chansons par Donald Trump, Neil Young porte plainte

franceinfo Culture avec agences
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Pour Neil Young, la meilleure défense semble être l'attaque. Le chanteur va poursuivre en justice l'équipe de campagne de Donald Trump pour la présidentielle de novembre afin de l'empêcher de jouer ses chansons lors de meetings électoraux, selon une plainte publiée mardi 5 août sur le site du rocker (lien en anglais). Lui, ainsi que d'autres artistes, avaient déjà menacé Donald Trump de poursuites judiciaires s'il continuait de passer leurs morceaux dans ses meetings. Neil Young a décidé de joindre l'acte à la parole.

L'artiste de 74 ans s'estime victime d'une violation de ses droits d'auteur pour l'utilisation sans son consentement des morceaux Rockin' In The Free World et Devil's Sidewalk à plusieurs rassemblements de Donald Trump, dont son récent meeting à Tulsa, dans l'Etat de Oklahoma.

"Une honte" pour les Etats-Unis

Neil Young "ne peut, en son âme et conscience, permettre que sa musique serve de support à une campagne d'ignorance et de haine, conflictuelle et anti-américaine", indique le texte de la plainte. Cette dernière n'est pas datée, mais montre que les avocats du chanteur et guitariste - qui demande jusqu'à 150.000 dollars de dommages et intérêts pour chaque (...)

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