Examens en présentiel à l’université : "On va être entassés à 400 dans des amphis sans jauge"

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© Sipa

La décision d'Elodie est prise. Si cette étudiante en licence droit-sciences politiques à Paris est cas contact juste avant les examens du premier semestre, elle n'ira pas se faire tester pour ne pas savoir si elle est porteuse du Covid-19 . "Je ne veux pas savoir, j'y vais", affirme-t-elle auprès du JDD. Et la jeune femme de 19 ans n'est pas la seule dans ce cas. Depuis que la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a confirmé mercredi le maintien des partiels en présentiel dans les universités, la colère gronde chez les étudiants.

Une critique des protocoles sanitaires

Malgré les plus de 200.000 contaminations quotidiennes au coronavirus, les étudiants devront se déplacer. Dans une circulaire publiée mercredi, la ministre de l'Enseignement supérieur indique aux chefs d'établissements que les étudiants testés positifs et les cas contact pourront passer leurs examens lors d'une session de substitution organisée ultérieurement. Un dispositif bancal pour beaucoup. Les étudiants dénoncent l'absence de protocole sanitaire strict dans les universités, l'impossibilité de respecter les mesures barrières, mais également une organisation qui bat de l'aile.

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Actuellement, les protocoles existants se résument à des affiches pour dire de ne manger pas en classe et d'ouvrir les fenêtres

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"Actuellement, les protocoles existants se résument à des affiches pour dire de ne manger pas en classe et d'ouvrir les fenêtres. Mais certains nous disent que leur bâtiment est tellement ...


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