Un ex-directeur de Publicis jugé pour une vengeance au pistolet-mitrailleur

Par LePoint.fr
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Les enquêteurs ont retrouvé un véritable arsenal au domicile du suspect : fusils d’assaut, kalachnikovs, pistolets, grenades, deux mortiers et trois obus. (Photo d'illustration.)
Les enquêteurs ont retrouvé un véritable arsenal au domicile du suspect : fusils d’assaut, kalachnikovs, pistolets, grenades, deux mortiers et trois obus. (Photo d'illustration.)

De la direction régionale du groupe Publicis à une expédition punitive armée? Le journal Le Parisien raconte la trajectoire étonnante d'un homme de 60 ans qui a tiré des coups de feu dans la nuit du 1er au 2 juillet derniers à Nantes, et depuis reconnu les faits devant le juge d'instruction. Une femme, qui vivait dans l'appartement visé, avait été grièvement blessée à l'abdomen par « une balle perdue ».

Dans l'après-midi, l'assaillant présumé était venu réclamer pour une amie une dette de stupéfiants de 60 euros. « Elle était très insistante » à ce sujet, aurait-il déclaré au juge pour justifier son retour en pleine nuit, équipé d'un pistolet-mitrailleur. Le sexagénaire avait installé un sac en plastique sur le chargeur afin de « récupérer les douilles ».

La « descente aux enfers » de l'ancien directeur

Accompagné de cette même amie, il avait éteint son téléphone afin d'éviter d'être localisé, avant d'arroser les volets de l'appartement. Une balle avait transpercé la vitre et blessé la victime, qui avait dû être transportée en urgence à l'hôpital. Après avoir remonté la piste, les enquêteurs ont retrouvé un véritable arsenal au domicile du suspect : fusils d'assaut, kalachnikovs, pistolets, grenades, deux mortiers et trois obus. Certaines armes étaient démilitarisées mais d'autres fonctionnaient encore.

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