Euthanasie: la députée LREM Braun-Pivet pour "le droit de choisir" sa fin de vie

·2 min de lecture

Dans une interview accordée au Journal du Dimanche (JDD), la présidente LREM de la commission des Lois à l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet revendique le "droit de choisir sa fin de vie".

La présidente LREM de la commission des Lois à l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet revendique le "droit de choisir sa fin de vie", prenant le contre-pied du gouvernement.

Elle affirme qu'elle votera une proposition de loi qui sera examinée en avril au Palais Bourbon, dans le cadre de l'espace réservé au groupe Libertés et Territoires.

"J’ai décidé de voter le droit de choisir sa fin de vie, en cohérence avec mes positions : j’avais signé la tribune de mon collègue Jean-Louis Touraine en ce sens, puis sa proposition de loi. Il est temps de débattre du sujet au Parlement, car il irrigue notre société depuis des décennies", a-t-elle déclaré dans une interview au Journal du Dimanche (JDD).

Lire aussi : La fin de vie rattrape l’exécutif

La députée des Yvelines va à l'encontre de la position prudente du gouvernement qui, lors d'un débat au Sénat sur une proposition de loi socialiste visant "à établir le droit à mourir dans la dignité", a opposé une fin de non-recevoir au texte.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé jeudi le lancement dès avril d'un 5e "plan national de développement des soins palliatifs et d'accompagnement de la fin de vie", le précédent s'étant interrompu en 2019.

Mais pour Mme Braun-Pivet, "la loi Claeys-Leonetti est un progrès, mais elle ne va pas assez loin. Olivier Véran a raison de vouloir développer l’accès aux soins palliatifs. Mais c’est un sujet différent. Il faut mener une autre démarche, complémentaire. Je souhaite que le débat du 8 avril permette au gouvernement de se positionner, non pas sur les soins palliatifs, mais sur le droit à mourir dans la dignité, que nous devons garantir aux citoyens et aux familles qui le souhaitent".

"Il ne faut plus tergiverser, il faut agir. (...) Moi,(...)


Lire la suite sur Paris Match