Européennes en France: les petites listes cherchent leur second souffle

Dans moins d'un mois, le 9 juin, les élections européennes se dérouleront en France. Le temps presse pour les listes les plus en difficulté, et certains candidats tentent de capter l'attention médiatique pour relancer leur campagne.

Le coup médiatique de la semaine revient à François-Xavier Bellamy : une visite surprise, mardi à Paris, sur un blocage pro-palestinien à Sciences Po. Le candidat Les Républicains, dont la liste est créditée de 6 à 8% dans les intentions de vote, a croisé le fer devant les caméras avec l'insoumis Louis Boyard.

« Vous demandez la destruction de l'État d'Israël », a-t-il accusé. « Pas du tout, vous êtes venus montrer une image de Sciences Po qui n'est pas réelle. Regardez, vous êtes là et personne ne vient vous embêter », s'est-il vu répondre. « C'est vous ! C'est vous qui trahissez l'image de Sciences Po », lance-t-il alors.

La séquence est abondamment relayée sur les réseaux sociaux par les ténors du parti LR. Une passe d'arme pour tenter d'exister. Sur sa page X, la candidate de La France insoumise Manon Aubry tacle quant à elle son rival à droite, mais aussi la macroniste Valérie Hayer et le socialiste Raphaël Glucksmann.

« Un député sur quatre au Parlement européen s'en met plein les poches, se fait plein d'argent en plus de ses indemnités d'élu », assure même la candidate LFI. À moins de 10% chez les sondés, elle accuse les trois candidats de percevoir jusqu'à 60 000 euros de lobbys ou de grands groupes !

En France, le Parti pirate sera là aussi le 9 juin


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