Euro : l'éternelle malédiction anglaise se poursuit

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Tout avait pourtant si bien commencé. Après un Euro disputé quasiment à domicile alors que tous les adversaires ont dû voyager à travers le Vieux continent, l'Angleterre avait parfaitement débuté sa finale face à l'Italie en ouvrant le score rapidement, par l'intermédiaire de Luke Shaw. Mais les Three Lions n'ont pas réussi à conserver leur avantage et leur fébrilité leur a coûté l'égalisation italienne de Leonardo Bonucci. Pire encore, c'est à la loterie des tirs au but que les Anglais ont finalement rendu les armes face à la Squadra Azzurra (1-1, 2 t.a.b. à 3), à la grande stupeur des milliers de supporters enivrés par l'atmosphère électrique de la finale.

Un dénouement en miroir de ce qu'ont vécu les fans français en 2016, lors de "leur" Euro que le Portugal a remporté en prolongation au stade de France contre les Bleus (1-0 a.p.). Mais pour l'Angleterre, ce type de désillusion est devenue une coutume au fil des compétitions, certifiée par les paroles de la chanson humoristique "Football is coming home" ("le football est de retour à la maison").

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Un homme revient au moins au centre lors de trois grandes déceptions de l'Angleterre : Gareth Southgate. Malgré le travail accompli depuis 2016, le sélectionneur anglais apparaît comme l'homme maudit des Three Lions. Au Mondial 2018, il n'avait pas réussi à qualifier son équipe pour la finale en p...


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