Etats-Unis : le procès en destitution de Donald Trump est mal parti

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C'est celui qui dit qui y est : pour les adeptes de la stratégie judiciaire de rupture, rien ne vaut l'attaque pour se défendre. Dans le document de 12 pages que les avocats de Donald Trump ont envoyé cette semaine au Sénat, le fil rouge de leur argumentaire consiste à démontrer que ce sont les élus démocrates, et non le 45e président, qui ont violé la Constitution.

Deux avocats controversés

Bruce Castor, 59 ans, un ancien procureur de Pennsylvanie, est connu pour avoir refusé d'inculper le comédien Bill Cosby, accusé de multiples agressions sexuelles. A l'époque, Donald Trump lui avait conseillé de tenir bon face au "viol de la police". Cosby a fini par être mis en examen et condamné mais Bruce Castor, recruté à la hâte par l'ex-président alors que toute son équipe d'avocats se défilait, croit en l'innocence de l'ancien locataire de la Maison-Blanche.

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Tout comme David Schoen, 62 ans, consultant judiciaire pour la chaîne de télé ultraconservatrice Newsmax et convaincu, de son côté, que son ami Jeffrey Epstein, homme d'affaires et prédateur sexuel condamné pour viols sur mineures, ne s'est pas suicidé dans sa cellule en 2019. Aujourd'hui, tout autant complotiste, il défend avec une assurance provocatrice son nouveau client, Donald Trump.

Le compte n'y est pas

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