Les Etats-Unis n'en ont pas fini avec la menace de l'extrême droite

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Après l'attaque de partisans de Donald Trump contre le siège du Congrès la semaine dernière, la possibilité de nouvelles violences de la part de l'extrême droite américaine inquiète.

Et si l'assaut du Capitole, mercredi 6 janvier, n'était pas l'aboutissement d'une escalade de la violence, mais le début d'une série d'attaques de la part des membres les plus radicaux de l'extrême droite américaine? Une semaine après que des partisans de Donald Trump ont tenté de subvertir l'issue de l'élection présidentielle en prenant pour cible le Congrès des Etats-Unis, cette crainte se répand outre-Atlantique. Dans un article publié mardi, le Huffington Post évoque la perspective de trois nouvelles attaques, dont la police du Capitole, chargée de protéger les parlementaires, a informé lundi soir des représentants démocrates. Selon les informations rapportées par le site web, les forces de l'ordre suivent de près un projet d'organiser «la plus grande manifestation armée qui ait jamais eu lieu sur le sol américain», ainsi qu'une éventuelle manifestation en hommage à Ashli Babbitt, une femme qui a été abattue mercredi alors qu'elle participait à l'attaque. Surtout, la police du Capitole redoute la préparation d'une attaque coordonnée pour ceinturer plusieurs lieux de pouvoir à Washington, afin d'empêcher les élus démocrates de rejoindre le Congrès et permettre aux républicains de prendre le contrôle du gouvernement. Rien ne garantit qu'aucun de ces plans sera bel et bien exécuté : en vue de l'investiture de Joe Biden, les autorités vont considérablement renforcer la sécurité dans la capitale, où 15 000 soldats pourraient être déployés en vue de la cérémonie, mercredi 20 janvier.

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