Etats-Unis : derrière le cas Marjorie Taylor Greene, les complotistes de QAnon font trembler les Républicains

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Elle n’est entrée en fonction que le 3 janvier dernier, mais est déjà connue de tous ses collègues. Marjorie Taylor Greene, représentante du 14e district de Géorgie, n'est pas un membre du Parti républicain comme les autres. Elle est déjà au centre de polémiques, après que plusieurs de ses messages sur les réseaux sociaux ont refait surface ces derniers jours. Parmi eux, un post Facebook antisémite de 2018 assurant que les feux de forêt californiens étaient causés par un laser spatial contrôlé par les Rothschild ou un "like" sur le même réseau social à un message promettant "une balle dans la tête" à la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.

Mais la femme d’affaires de 46 ans, qui a hérité d’une entreprise de construction par son père, était déjà connue du monde politique pour son soutien à QAnon, "l’opportunité d’une vie" selon elle. La mouvance QAnon représente un ensemble de théories complotistes délirantes assurant que l’ancien président Donald Trump affrontait secrètement un réseau d’élus démocrates et de stars d’Hollywood et des médias engagés dans une secte sataniste pédophile. "Je pense que nous avons le président pour le faire" avait déclaré Marjorie Taylor Greene en 2017 dans une vidéo rendue inaccessible, rapporte le Washington Post. La femme d’affaires a depuis assuré que la mouvance ne la "représentait pas".

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