Etats-Unis : quel avenir pour le parti Républicain?

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Ils ne se parlent plus depuis leur déjeuner de mercredi. Le président considère son second, Mike Pence, comme un traître. Ce dernier a choisi, en annonçant qu'il se rendrait à l'investiture de Joe Biden le 20 janvier, de rester fidèle à l'esprit démocratique américain. Et si ce choix l'enterre dès à présent dans le cimetière des "faibles", selon l'expression de Donald Trump, rien ne dit que dans deux ans, lorsque la campagne des primaires républicaines sera lancée, Mike Pence ne sera pas alors considéré comme celui qui aura su faire la jonction entre les deux camps rivaux de la droite dans le respect des institutions.

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A l'image de Mitch McConnell, le chef de la majorité républicaine au Sénat qui a condamné mercredi, juste avant que les émeutiers pro-Trump n'escaladent les grilles du Capitole, la tentative de ses collègues de décertifier les résultats de l'élection présidentielle en parlant d'une "spirale mortelle" qui "endommagerait à tout jamais la république". Le fait que son épouse, Elaine Chao, ministre des Transports, soit l'un des premiers membres du cabinet à démissionner jeudi est également un signe. Et que dire de Mike Pompeo, le chef de la diplomatie? Lui qui assurait après la victoire de Biden en novembre qu'il préparait une transition "en douceur" en faveur d'un deuxième mandat de Donald Trump, a reçu vendredi pour la première fois son successeur, Antony Blinken, lieutenant d...


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