Les Etats-Unis autorisent à nouveau le Boeing 737 MAX à voler

·2 min de lecture

Plusieurs modifications devront être effectuées sur les Boeing 737 Max avant qu'ils ne puissent être remis en service mais les Etats-Unis ont autorisé les appareils à voler à nouveau dans le ciel américain. 

Boeing va pouvoir commencer à tourner la page de la crise du 737 MAX, les Etats-Unis ayant autorisé mercredi l'appareil à voler de nouveau, près de deux ans après son immobilisation au sol à la suite de deux accidents ayant fait 346 morts en l'espace de cinq mois.

Plusieurs modifications devront être effectuées sur les appareils avant qu'ils ne puissent être remis en service. L'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA), le régulateur aérien aux Etats-Unis, précise par ailleurs dans un communiqué mercredi qu'elle doit encore approuver la formation nécessaire pour les pilotes avant tout vol du Boeing 737 MAX dans le ciel américain.

"Le chemin qui nous a conduit à cette décision a été long et exténuant", a souligné le directeur de la FAA, Steve Dickson, dans une vidéo accompagnant sa décision. "Mais nous avions dit dès le début que nous prendrions le temps nécessaire pour bien faire les choses. Nous n'avons jamais été guidé par le temps, nous avons suivi un processus méthodique et délibéré".

M. Dickson a lui-même piloté l'avion lors d'un vol test en septembre.

Les compagnies aériennes devront également procéder à des travaux de maintenance sur les avions cantonnés au tarmac des aéroports depuis mars 2019. Les avions stockés chez Boeing devront eux être examinés par un inspecteur de la FAA avant d'être envoyés chez les clients. La compagnie American Airlines a néanmoins déjà prévu un vol fin décembre, sur une liaison entre Miami et New York.

Le 737 MAX, qui était la locomotive des ventes de Boeing avant ses déboires, ne retournera pas non plus dans l'immédiat dans le ciel mondial: les autorités de l'aviation civile d'autres pays ont décidé de procéder elles-mêmes à leur propre certification.

La décision de la FFA est(...)


Lire la suite sur Paris Match