"Estro collabo" : le maire de Nice visé par des manifestants anti-pass sanitaire devant son domicile

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Christian Estrosi a dénoncé par la suite des actes de "sauvagerie" et a dû mettre ses enfants à l'abri.

La manifestation anti-pass sanitaire a quelque peu dégénéré samedi 25 septembre en fin d'après-midi à Nice, rapportent nos confrères de Nice-Matin. Quelques centaines de personnes se sont rassemblées sous les fenêtres du domicile du maire de la ville, Christian Estrosi. Après un début de cortège plutôt calme et une halte au niveau du monument aux morts, ils ont finalement dû être dispersés à coups de gaz lacrymogène.

Cependant, certains n'avaient pas l'intention de quitter les lieux et n'ont pas hésité à menacer le maire : "Estro collabo", "Estro toutou de Macron" ou encore "Estro descend" ont été entendus par exemple. Des policiers ont dû être appelés en renfort pour disperser toute la foule vers 17h, précise Nice matin.

>> A lire aussi - Pass sanitaire : Christian Estrosi veut des manifestations statiques

"Tentative d'intimidation inacceptable"

Sur Twitter, le maire de la ​Ville n'a pas tardé à réagir, rappelant qu'il était "habitué à avoir des désaccords en tant que responsable public", mais qu'en aucun cas, cela ne devait engendrer la violence. "S'en prendre à mon foyer familial est inqualifiable et illustre la sauvagerie de ceux qui prétendent défendre une juste cause". Dans la foulée, Christian Estrosi a souligné que ses enfants avaient dû être confiés à des "proches hors d'atteinte". 

Toujours sur Twitter, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a qualifié cette manifestation "de tentative d'intimidation inacceptable"​, et a remercié les forces de l'ordre. Cette action de certains manifestants est peut-être (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Ce contenu peut également vous intéresser :

Face aux pénuries de main d'œuvre, le Royaume-Uni obligé d'accorder des milliers de visas post-Brexit
Comment une ​Tik​Tokeuse a chamboulé des milliers d’études scientifiques en quelques secondes
Grève nationale "très suivie" des sages-femmes qui réclament davantage de reconnaissance
Italie : retour obligatoire au bureau pour les employés de l'administration publique
Inde : Accusé de viol, il devra laver et repasser le linge de 2.000 femmes

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles