Estonie, Uber, pollution de l’air : les informations de la nuit

RAIGO PAJULA / AFP

En Estonie, la coalition gouvernementale s’effondre. Le gouvernement estonien s’est effondré après que la Première ministre de ce pays balte, Kaja Kallas, “a lancé une attaque cinglante contre ses partenaires de coalition”, les accusant de travailler contre les valeurs de la nation et de ne pas protéger son indépendance à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, écrit le Financial Times. “Il est honnête de reconnaître que cet accord (de coalition) est périmé, et nous allons former une nouvelle coalition”, a-t-elle déclaré. À la demande de Mme Kallas, le président Alar Karis a limogé vendredi les sept ministres du parti du Centre, qui entretenaient des liens formels avec le parti Russie unie du président russe Vladimir Poutine.

Le service VTC de Uber interdit à Genève. “La bataille juridique sur le statut des chauffeurs Uber en Suisse est désormais close”, résumait vendredi La Tribune de Genève. Le Tribunal fédéral a donné raison à l’État de Genève, qui menait la bataille au niveau national, estimant que les chauffeurs qui utilisent la plateforme sont des employés, pas des indépendants. L’activité de transport de personnes de la multinationale est suspendue à partir de samedi à minuit dans le canton de Genève. Dans un deuxième arrêt, la plus haute autorité judiciaire suisse a également considéré que les livreurs Uber Eats étaient des employés.

Le niveau de CO2 dans l’air 50 % plus élevé qu’avant l’ère industrielle. La quantité de dioxyde de carbone piégeant la chaleur dans l’atmosphère a franchi une étape clé – plus de 50 % de plus que l’époque préindustrielle – et se situe à des niveaux jamais vus depuis des millions d’années, a alerté vendredi une agence américaine, comme le rapporte ABC. La National Oceanic and Atmospheric Administration a annoncé que sa station de surveillance de Mauna Loa, à Hawaï, affichait en moyenne au mois de mai 421 parties par million (ppm) unité de mesure utilisée pour quantifier la pollution dans l’air. Avant la révolution industrielle à la fin du XIXe siècle, les niveaux de dioxyde de carbone étaient de 280 ppm, selon les scientifiques, “de sorte que les humains ont considérablement modifié l’atmosphère”.

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