Estelle Lefébure : "J'ai de l'amour à donner"

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À Marseille, la top est en mission pour son association Spero mare qui protège les fonds marins. L’été est studieux, Estelle répète aussi la pièce « Les grandes ambitions », qu’elle jouera avec Matt Pokora et Philippe Lellouche à la rentrée. Et tourne dans un épisode de « Munch », au côté d’Isabelle Nanty. Confidences sur ses choix professionnels.

Paris Match. La pièce que vous jouez en septembre s’appelle “Les grandes ambitions”. Quelles sont les vôtres ?
Estelle Lefébure. Je suis en train de les réaliser ! Prouver que je suis aussi une comédienne… Actrice au cinéma, je l’ai fait. Mais pour monter sur les planches, j’ai beaucoup attendu.

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Vous avez déjà ressenti le baptême du feu face au public en 2020 avec “L’invitation”, aux côtés de Patrick Chesnais.
Malheureusement, je n’ai joué que cinq fois ! On avait répété un mois et demi. La pandémie a tout interrompu. “L’invitation” va revenir en tournée, en 2022.

Pourquoi vous imposer la scène alors que vous êtes très bien au cinéma ?
J’adore le cinéma, l’ambiance du plateau, la complicité, mais… j’adore aussi le contact avec les spectateurs. J’aime capter ce qu’ils expriment. On ressent vraiment leurs émotions, leur énergie. Et dans une comédie, quand vous entendez les rires en direct, c’est irremplaçable.

Vous avez le trac ?
Oui ! Cet été, on a rejoué “L’invitation” une seule fois, au Festival de Ramatuelle, devant 1 600 personnes. Une pression indicible ! Mais j’ai besoin de passer par la scène pour montrer, dans le métier, que je suis là. Le cinéma a tendance à vous mettre dans des cases.

Le cinéma vous enfermerait-il dans un registre ?
Au départ, on m’a refusé l’emploi d’actrice, à cause de mon métier de mannequin. Pour convaincre, j’ai dû endosser des rôles durs, à contre-emploi.

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Je me souviens d’un casting où l’on a considéré “Estelle pas possible, pas assez provinciale” !

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Je me souviens d’un rôle de pompiste !
Oui ! Un court-métrage très dur, primé partout. Le réalisateur, Xavier Gens, m’avait dit : “On ne va pas pouvoir(...)


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