Esprit critique, microbiote intestinal et antimatière : l'actu des sciences en ultrabrèves

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Dans cette sélection du 1er avril 2021 : le jour des poissons d'avril questionne l'esprit critique, la maturité du microbiote intestinal pas encore atteinte à l'âge de 5 ans et la première manipulation d'atomes antimatière au laser.

L'actualité des sciences du 1er avril 2021 c'est :

En santé :

  • A l'occasion du 1er avril, Gabriel Pallarès, auteur d'une thèse sur l'éducation à l'argumentation et à l'esprit critique chez les lycéens, a répondu à nos questions.

  • Entre fake news et poissons d'avril, on est amené à prêter une attention toute particulière aux informations qui circulent.

  • L'éducation à l'esprit critique pourrait être un levier pour améliorer les débats de société.

En santé :

  • Le microbiote intestinal s'installe dès la naissance, et continue à évoluer fortement au cours des cinq premières années de vie.

  • Le mode de naissance explique 14% des variations de composition du microbiote à la naissance.

  • L'étape de diversification alimentaire est une étape cruciale pour la constitution d'un microbiote intestinal sain.

En fondamental :

  • Chaque particule de matière a son double d’antimatière.

  • Les membres de la collaboration ALPHA, basée au Cern, ont annoncé avoir réussi à refroidir pour la première fois un échantillon d’antimatière à un niveau proche du zéro absolu.

  • Cela a été possible grâce à un système laser.

En nature :

  • La loi climat introduit les notions de "communautés d’énergie renouvelable" et de "communautés énergétiques citoyennes" dans le droit français.

  • Il s’agit de faciliter les investissements locaux dans les projets de parcs éoliens et photovoltaïques.

  • Trois quarts des Français seraient favorables à l'énergie éolienne.

En archéo :

  • Au Moyen Age, dans certains domaines, les parchemins en peau de mouton ont été préférés à ceux d'autres espèces animales pour dissuader les faussaires.

  • Les clercs de l’époque étaient préoccupés par l’authenticité et la sécurité des documents et cela commençait dès le choix des peaux animales.

  • La structure même de la peau de mouton aurait rendu évidentes les tentatives de suppression ou de modification frauduleuse des textes.

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