Espoir. Explosions de Beyrouth : la machine judiciaire relancée

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Le juge chargé de l’enquête sur la déflagration meurtrière qui a endeuillé Beyrouth le 4 août 2020 a relancé les poursuites contre des responsables politiques et sécuritaires. Pourra-t-il aller jusqu’au bout ?

À un mois du premier anniversaire de la gigantesque explosion meurtrière qui a dévasté Beyrouth, le juge d’instruction chargé de déterminer les circonstances du drame et les responsabilités de chacun a frappé “un grand coup”, raconte L’Orient-Le Jour, en relançant la machine judiciaire, qui semblait au point mort ces derniers mois.

Vendredi 2 juillet, le juge Tarek Bitar a annoncé son intention d’interroger le Premier ministre démissionnaire Hassane Diab, déjà inculpé, et surtout d’engager “le processus de poursuites” contre quatre anciens ministres pour “éventuelle intention d’homicide” mais aussi pour “négligence et manquements”, explique le quotidien francophone libanais. Plusieurs responsables sécuritaires de haut niveau, en poste ou qui l’ont été, sont également visés.

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Le 4 août 2020, un incendie brûlant plusieurs tonnes de nitrate d’ammonium stockées pendant plusieurs années sans précaution dans un entrepôt du port de Beyrouth avait provoqué une énorme déflagration qui avait fait plus de 200 morts et détruit des quartiers entiers de la capitale libanaise.

L’enquête n’a jusqu’à présent donné aucun résultat, au grand dam des ONG internationales mais surtout des familles des victimes, revigorées par les décisions du juge Bitar. Le 4 juillet, elles se sont rassemblées devant le port de Beyrouth pour réclamer justice.

Levée de l’immunité

“Les procès du 4 août vont-ils ‘vraiment’ démarrer ?”

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