Espion(s) (Arte) Nicolas Saada : "Recruter Guillaume Canet n’était pas gagné..."

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Comme François Truffaut, ancien critique de cinéma lui aussi, Nicolas Saada est un admirateur passionné de l’œuvre d’Alfred Hitchcock. Et comme le maître du suspense l’a si souvent fait, l’ex-journaliste, dont c’est le premier film, a choisi le registre de l’espionnage. À l’image de son modèle, auquel il rend ici hommage, l’intrigue, bien que savamment orchestrée, n’est pas la priorité. Fidèle en cela au précepte de sir Alfred : « Elle se déroule d’elle-même, ce sont les sentiments qui comptent. » Guillaume Canet confirme : « C’est d’abord une histoire d’amour avant d’être une histoire d’espionnage, comme pour mon film Ne le dis à personne. Mon personnage est désabusé, il a peur d’aimer, mais se laissera séduire. C’est cette évolution qui me plaisait. » Dans Espion(s), Guillaume Canet incarne Vincent, un bagagiste d’aéroport, qui se sert dans les valises. Jusqu’au jour où un flacon de parfum, dérobé dans une mallette diplomatique, explose et tue son collègue. Vincent se retrouve interrogé par les services secrets qui lui proposent un marché : exit l’infraction s’il travaille pour eux. Le voilà héros malgré lui d’une situation qui le dépasse, thème hitchcockien s’il en est ! Sa mission : se faire passer pour un médecin et séduire l’épouse française d’un businessman british soupçonné d’intelligence avec des terroristes…

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