Eric Ciotti "boycotte" la venue d'Emmanuel Macron dans la vallée de la Roya

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    Emmanuel Macron
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Eric Ciotti, finaliste de l'investiture LR pour la présidentielle, sur France 2 le 30 novembre 2021 - JULIEN DE ROSA © 2019 AFP
Eric Ciotti, finaliste de l'investiture LR pour la présidentielle, sur France 2 le 30 novembre 2021 - JULIEN DE ROSA © 2019 AFP

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"Je ne vais pas au meeting du candidat Macron." Interrogé par BFMTV ce lundi, le député LR des Alpes-Maritimes et Monsieur Sécurité de Valérie Pécresse, a fustigé l'inaction du gouvernement en matière de sécurité.

Au point de boycotter la venue d'Emmanuel Macron dans sa circonscription. Le président doit notamment se rendre à Nice pour un déplacement sur la sécurité. Eric Ciotti sera au même moment en déplacement à la maison d’arrêt de Nice, symbole de "faiblesse de ce quinquennat" selon lui. Le député est revenu sur son interview publiée ce lundi par Le Figaro.

"Le bilan du macronisme, c’est un Waterloo sécuritaire, a-t-il fustigé. "Emmanuel Macron a laissé la société s’ensauvager et va laisser aux Français une France Orange mécanique." "C’est une malheureuse réalité à laquelle sont confrontés beaucoup de Français", a-t-il expliqué, évoquant "500 quartiers de non droit."

Des statistiques "à la sauce du pouvoir"

Eric Ciotti est allé encore plus loin, en évoquant "des statistiques souvent mises à la sauce du pouvoir". A lui de rappeler ses chiffres, disant que "chaque heure un policier ou un gendarme est blessé", ou encore que "80 actions violentes [ont lieu] chaque jour en France."

Pour le lieutenant de Valérie Pécresse, "cette réalité est occultée, dissimulée, on a le sentiment que tout va bien", alors que la société serait "de plus en plus violente", selon lui.

Le député a également imputé une série d'"actes impuissants" au gouvernement. Et de citer, le "livre blanc de la sécurité sur le début du quiquennat" et 'le Beauveau de la sécurité", comme "grande loi d’orientation qui n’aura même pas été déposée devant le Parlement." Il déplore les seules "2000 places de prison construites alors que Macron en avait prévu 15.000." Avant de conclure: "Ce sera un quinquennat pour rien en matière de sécurité."

Article original publié sur BFMTV.com

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