Envoyé spécial. Travail : tous bienveillants ?

franceinfo

S’assurer du bien-être de ses salariés, les consulter, leur donner le pouvoir de décision sur l’organisation du travail, sur leurs horaires, voire sur les salaires. Faire naître des entreprises où tout le monde se sourit, où les chefs, quand il en reste, s’enquièrent de l’humeur de leurs subalternes avant de débuter une réunion, et prennent le temps chaque matin de saluer chacun des employés avec un petit mot personnel. Un monde idéal impossible à atteindre ? Pas si sûr. Face au stress et, parfois, aux conséquences dramatiques qu’il a pu susciter dans certaines entreprises (suicides, absentéisme pour dépression…), plusieurs sociétés ont choisi de repenser en profondeur leur organisation pour tenir compte du bien-être de leurs salariés.

Bien traités, donc plus performants

Selon les travaux d’Isaac Getz, coauteur de Liberté & Cie (éd. Fayard) et théoricien de "l’entreprise libérée", un salarié heureux serait deux fois moins malade, six fois moins absent, 55% plus créatif et neuf fois plus loyal. Des salariés bien traités, donc plus performants. Mais la recette miracle existe-t-elle ? La révolution au travail est-elle réellement en marche, ou est-ce une nouvelle astuce de management pour rendre les salariés encore plus productifs ? "Envoyé spécial" s’est rendu dans ces entreprises où il existe de très officiels "directeurs du bonheur", où le recrutement est délégué aux salariés, où les dirigeants transmettent le capital à leurs employés avant de partir en retraite. Mais aussi dans celles qui ont détourné ce mode de management pour supprimer des postes.

Un reportage de Lionel Poussery et Sylvain Pak.



Retrouvez cet article sur Francetv info

Comment regarder franceinfo, la nouvelle chaîne d'info en continu
Philips va supprimer 230 emplois et fermer une usine en France
VIDEO. A Chambord, une manifestation paysanne défie les ministres européens de l'Agriculture
Impôts : ce que l'on sait des derniers arbitrages sur le prélèvement à la source prévu dès 2018
VIDEO. Complément d'enquête. Enfants patrons : à 11 ans, elle a vendu pour 1 million de dollars de sucettes sans sucre