Envisagé, esquissé... oublié? Comment Macron semble avoir, pour de bon, écarté l'idée d'un référendum

1 / 2

Envisagé, esquissé... oublié? Comment Macron semble avoir, pour de bon, écarté l'idée d'un référendum

Durant sa conférence de presse, le chef de l'État a dit avoir écarté l'option d'un référendum d'ici la fin de l'année. L'idée avait plus ou moins été entretenue par certains membres de son entourage durant le grand débat.

"Il va pas le faire, son référendum. C'était séduisant un temps, mais là ce serait trop clivant, il y a trop de fractures." À quelques heures de la conférence de presse d'Emmanuel Macron, ce sénateur centriste de poids sent bien les choses. Même s'il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre, depuis plusieurs semaines, que l'idée de lancer un référendum pour dénouer la crise des gilets jaunes avait du sérieux plomb dans l'aile. 

Dans le doute, il fallait toutefois poser la question au premier concerné. "La décision d'en appeler au référendum, elle est en effet (...) à la main du président de la République. Aujourd'hui, je n'ai pas retenu cette option sur les décisions que j'ai présentées", a répondu le chef de l'État. Il n'exclut cependant pas d'utiliser l'article 11 de la Constitution d'ici "la fin du quinquennat". Sa dernière activation remonte à 2005.

Option sérieusement envisagée

"Est-ce que j'ai (...) une idée précise de telle ou telle décision qui serait soumise à référendum? Non. C'est une liberté que je conserve et qui, à certains moments, peut permettre de clarifier les choses, un débat", a concédé Emmanuel Macron.

Pour le locataire de l'Élysée, cet outil démocratique est "l'ordalie de la République". Une épreuve du feu, un jugement.  

Il a pourtant sérieusement envisagé de s'y soumettre, avec le mois de septembre en ligne de mire. Lui-même l'a dit...

Lire la suite sur BFMTV.com

A lire aussi