Environnement : le freinage, l'angle mort de la pollution automobile

Etienne Monin
·1 min de lecture

Il s'agit d'une réalité encore mal documentée et non réglementée dans le secteur automobile : le freinage va devenir d'ici peu de temps la première source de pollution aux particules fines. La voiture électrique, qui gagne encore des parts de marché avec 15 600 immatriculations en mars dernier, risque d'aggraver les choses.

Dans quelques années, sans doute, on pourra dire que Salah Khardi est un précurseur. Il est un spécialiste du freinage. Il en a étudié les rejets sur route, sur piste, et sur banc d'essais. "Nous avons, au niveau du freinage, deux types de phénomènes qui se produisent : l'abrasion et l'arrachement", explique-t-il.

"Pour l'arrachement, ce sont des grosses particules qui se déposent sur la voirie. Par contre, l'autre partie la plus prépondérante, ce sont des particules qui sont émises par le contact avec les plaquettes de disques et qui sont émises d'une manière extrêmement importante."

Salah Khardi

à franceinfo

À l'origine, Salah Khardi est chercheur à Lyon pour l'université Gustave Eiffel. Depuis quelques semaines, il a intégré une équipe pluridisciplinaire, le MECALIPS pour Mécanique, Lipidomique et Ingénierie pour la Santé, qui s'intéresse à la réalité et aux effets de la pollution atmosphérique. Pour le chercheur, ces particules qui naissent du phénomène d'abrasement, "il faut les réduire, les contrôler, les maîtriser ou les éliminer d'une manière définitive parce qu'elles ont un impact sur la santé humaine."

D'après les prélèvement de Salah Khadi, (...)

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