Environnement : comment Bertrand Piccard a labelisé 1.000 solutions "efficientes"

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"Quand j'ai lancé ce projet, les gens m'ont dit que c'était impossible." Et comme souvent, cela n'a pas suffit à arrêter Bertrand Piccard, médecin, explorateur, pilote et président de la fondation Solar Impulse. Il y a un peu plus de quatre ans, lors de la COP22, il a lancé le "Solar Impulse Efficient Solution Label", une certification pour des entreprises cherchant à développer des solutions pour un futur plus propre. Cette semaine, la structure a franchi le cap des 1.000 projets recensés - "On est même à 1.008", s'est félicité le président sur Europe 1, mercredi. 

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Des technologies propres et rentables

Derrière ce projet, il y a une idée à laquelle Bertrand Piccard croit dur comme fer : "la transition passe par les technologies propres, par les énergies renouvelables, mais à condition qu'elles soient rentables". Pour cela, "il faut convaincre les gouvernements et les entreprises, et pour ça il faut parler leur langage, celui de la création d'emplois et du profit industriel."

C'est dans l'idée de présenter à ces acteurs des solutions que l'explorateur a lancé le "Solar Impulse Efficient Solution Label", avec trois critères : être rentable, changer le monde et être fabriqué ou "fabricable", c'est-à-dire en phase de production et pas seulement d'élaboration. "On n'est plus dans le lien entre PIB et consommation - donc augmentation de production - mais dans l...


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