Publicité

«Une envie de changer les choses»: la défiance des diplômés de grandes écoles à l'égard de TotalEnergies

TotalEnergies fête ses 100 ans d'existence dans un contexte de défiance généralisé vis à vis de la major française qui continue d’investir massivement dans les hydrocarbures, et cela malgré une communication très tournée sur son ambition de neutralité carbone. Ce double discours est mal perçu, notamment auprès de la jeune génération. Ainsi, les diplômés des grandes écoles de commerce ou d’ingénieurs multiplient les actions et les prises de parole contre le géant de l'énergie.

C'était il y a un peu moins d'un an sur le campus d'HEC à Jouy-en-Josas, près de Paris. Un groupe d'étudiants interrompt une table-ronde à laquelle participent des représentants de TotalEnergies, Shell et Société générale.

Depuis deux ans, les actions de ce type se multiplient dans les grandes écoles. À leur tête, des « bifurqueurs », ces jeunes diplômés qui décident de sortir des sentiers battus et de choisir des carrières compatibles avec leurs convictions. Victoria Constantini, ancienne élève des Mines à Paris a été à l'origine d'une action contre le projet EACOP en Ouganda de TotalEnergies, elle explique qu'elle a voulu s'engager car elle ne trouvait pas cohérent de « rester les bras croisés alors qu'il y a une urgence climatique ».

TotalEnergies finance les programmes des grandes écoles


Lire la suite sur RFI