Envahissements, blocages, die-in... Les écologistes d'Extinction Rebellion multiplient les modes d'action

Louis San, Atelier des modules

Une partie du centre de Paris est occupée par des militants et sympathisants du mouvement écologiste Extinction Rebellion depuis le lundi 7 octobre. Ils se trouvent entre la place du Châtelet et un pont de la Seine, à quelques centaines de mètres de la préfecture de police de Paris. Cette manifestation a lieu à l'occasion d'une vague de mobilisation mondiale qui concerne quelque 60 villes autour du globe toute la semaine.

Une semaine au cours de laquelle le jeune mouvement, né en novembre 2018 au Royaume-Uni, va déployer ces modes d'action privilégiés. Parmi eux, les die-in, des rassemblements où les manifestants s'allongent sur le sol pour symboliser des morts. Parfois, les militants se griment. A Sydney (Australie), certains étaient déguisés en abeilles pour attirer l'attention sur le déclin de ces insectes indispensables à la pollinisation.

Les militants d'Extinction Rebellion apprécient également les blocages de ponts, comme à Paris ou Lausanne (Suisse), mais également de rues. Parfois, ces blocages se font avec des die-in.

Des mises en scène symboliques

Pour attirer l'attention, le mouvement écologiste affectionne aussi les envahissements. Dans la capitale française, des militants ont occupé un centre commercial, samedi 5 octobre. A Buenos Aires (Argentine), le siège local de l'entreprise Monsanto-Bayer, qui fabrique un célèbre herbicide à base de glyphosate, a (...)

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