Entrez dans « Ex Africa » !

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L'artiste plasticien béninois Romuald Hazoumè sur le montage de l'une de ses ouvres au Quai Branly.
L'artiste plasticien béninois Romuald Hazoumè sur le montage de l'une de ses ouvres au Quai Branly.

Enfin ! Le musée du Quai Branly-Jacques-Chirac a rouvert ses portes, et l'exposition « Ex Africa » (prévue en octobre 2020, installée depuis début février, et dont Le Point est partenaire) est prolongée jusqu'au 11 juillet. Bienvenue dans ce cheminement superbement scénographié, aéré, vaste et clair, où le visiteur est invité à faire face aux « présences africaines dans l'art d'aujourd'hui », sous-titre de la manifestation.

Inspiré par la citation de Pline Ex Africa semper aliquid novi (« Toujours Afrique apporte quelque chose de nouveau »), ce parcours de 150 ?uvres montre comment les 34 artistes contemporains exposés sont en relation avec les arts « classiques « (ou « anciens » ) de l'Afrique. Et ce, en référence à l'année 1984 de l'exposition du MoMA « Primitivism », focalisée sur la façon dont les avant-gardes se saisissaient de l'art alors dénommé « tribal ». À l'encontre de ce point de vue surplombant de l'Occident sur ces arts dits encore « primitifs », le critique et historien de l'art Philippe Dagen a construit son propos.

Trois parties

Le commissaire, qui confie son « empathie depuis plusieurs décennies » pour les arts anciens d'Afrique, est un des rares à avoir suivi les artistes contemporains du continent in situ. Il a repéré les créateurs d'ici et d'ailleurs entrés en dialogue avec l'histoire de l'art du continent comme avec celle de n'importe quelle partie du monde, tel, depuis le début des années 1980, Jean-Michel Alberola. Basquiat ouvre le ch [...] Lire la suite

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