Entrepreneurs, radicaux, progressistes : les trois familles de militants pro-euthanasie

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Alors qu’une nouvelle proposition de loi sur la fin de vie est examinée ce jeudi 8 avril à l’Assemblée nationale, "Marianne" plonge dans la galaxie des militants pro-euthanasie. Entre innovation morbide et arguments-massues, ces combattants sont loin d’instaurer les conditions d’un débat serein sur une question essentielle.

Soutenue par une partie seulement de la majorité, la proposition de loi pour " une fin de vie libre et choisie " du député Olivier Falorni (Libertés et territoires), examinée ce jeudi 8 avril à l’Assemblée nationale, ne devrait pas aboutir. Elle a fait l’objet, comme à chaque irruption de l’euthanasie dans le débat public, d’un intense lobbying médiatique. Entre opportunisme commercial et idéologie, ses militants empêchent la tenue d'un débat serein sur un sujet complexe qui touche au plus intime.Les entrepreneursDébut mars, alors que la question de la fin de vie revient dans le débat public en France, Libération consacre un portrait élogieux à Philipe Nitschke, ancien médecin et entrepreneur de la mort. En 1996, sa " machine à euthanasier " faisait déjà scandale en Australie, dont une région avait légalisé l’euthanasie. Cette machine, un ordinateur, permettait à la personne souhaitant mourir de recevoir une injection létale en intraveineuse par un simple clic. Simple comme au revoir.25 ans après, Philip Nitschke a été suspendu de ses fonctions médicales et se promène entre la Suisse et les Pays-Bas pour vendre ses inventions morbides, à la tête...

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