Entre la droite et l'exécutif, le bras de fer autour des élections régionales

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Branle-bas de combat au sein de la droite sénatoriale! Pour les troupes du président Les Républicains (LR) de la Haute Assemblée, Gérard Larcher, il faut sécuriser la tenue en juin des élections régionales et départementales. Alors que les sénateurs examinent mardi le projet de loi reportant ces scrutins de mars à juin, les sénateurs LR soupçonnent Emmanuel Macron de vouloir profiter de la crise sanitaire et de la clause de revoyure, prévue en avril par le texte, pour se débarrasser d'un rendez-vous encombrant pour lui.

Un report des régionales après 2022?

"Les Marcheurs n'ont toujours pas de stratégie pour les régionales, leurs espoirs de gain sont faibles, voire nuls, et Macron ne veut pas renforcer des présidents de Région qui peuvent être ses concurrents en 2022", énumère-t-on dans l'entourage d'un président de Région, dans une allusion à Xavier Bertrand (Hauts-de-France) et Valérie Pécresse (Ile-de-France). Résultat : "On ne sent pas à LREM de volonté de faire en sorte que les élections se tiennent en juin, pointe le président des députés LR, Damien Abad. Rien n'a été fait pour faciliter les procurations, par exemple."

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Dans ce contexte, l'ex-président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré, auteur du rapport préconisant le report en juin des scrutins, a jeté un pavé dans la mare, le 13 janvier : l'exécutif, en lui confiant cette mission, avait "un souhait, qui était de reporter...


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